… au revoir Marie…
via Sandrine
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… au revoir Marie…
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Rédigé à 13:06 dans Marketing & Management | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Et voici le 2ème Weeklog, encore une semaine très mouvementée au boulot, je vous passe les détails professionnels par respect de la confidentialité de nos projets :
Lundi : Déjeuner-interview avec Ben Templesmith, le génial dessinateur de la BD 30 Days Of Night dont a été tiré le film. Quelques minutes plus tard, je rejoins l'équipe de Katoa au sein de l'explocentre d'Orange pour déterminer les gagnants du concours organisé à l'occasion du Festival des Blogs BD.
Mardi : Microsoft Hardware fait sa rentrée. Pendant ce temps, Microsoft US essaye de débloquer un problème sur notre serveur Exchange. Je suis impressionnée par le support technique qui nous est offert : réponse en moins de 2h pour un problème loin d'être critique et solution apportée dans le délai donné, respect ! En parrallèle discussion avec l’équipe d’Agnès B au sujet de Pénélope Jolicoeur.
Mercredi : Pendant que mon équipe éditoriale déprime dans une Apple Expo sans Apple (la firme à la pomme ayant décidé de faire de l'Apple Store le porte-drapeau de la marque), je rencontre l'association des anciens de l'ISG. La soirée se termine chez DDB Digital Days de la conférence Microsoft Expression donnée par Arturo Toledo venu tout droit des US. En tant qu'MVP, je réponds à quelques questions de la presse. En tant que blogueur, je croise pas mal de têtes connues : Redo, Clauer, Richard Ying...
Jeudi : Je rate la soirée de rentrée de Passage Piéton du fait de la réunion de rédaction du magazine Zoo dans lequel j'écris. Le dernier tirage est de 92000 exemplaires, ce qui n'est pas rien et après les librairies spécialisées, les Virgin et certaines Fnac, celui-ci va être distribué dans les Gaumont.
Vendredi : Déjeuner avec Thierry Koscelniak de Jussieu, l’informatique n’en finit pas de rapprocher l’enseignement public à la fac de nos écoles privés :) Le soir diner avec Aurélia Fermé, ancienne élève, ancienne collaboratrice émérite, amie, femme de mon meilleur ami et grand potentiel actuel de la société Brainsonic qui s’occupait justement de filmer les DDB Digital Days. Avachis devant la Star Academy nouvellement installée rue Charlot, à 100 mètres de mon bureau, Aurélia, ma compagne et moi passons la soirée à débiter des horreurs sur l’émission, exercice qui rend le programme bien meilleur et qui défoule de la semaine passée !
Samedi : Journée intégrablement dédiée à l’organisation du Festival des Blogs BD et du Webcomics, avec nos partenaires de la Société Générale, nous choisissons le jeune talent de la bd en ligne qui se verra remettre un prix la semaine prochaine. Allez un indice, c’est une fille.
Rédigé à 00:07 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Comme Houellebecq a une réputation branchouillo-intello-sulfureuse, il était évident que celui-ci allait tenir le haut du pavé d’une presse “tendances” en mal d’audience durant l’été à l’occasion de la sortie de son film (à quand le TomCast ?).
En effet, comme vous le savez certainement, l’auteur vient d’adapter son roman La Possibilité d'une île pour le cinéma. Ayant commencé sa carrière de cinéaste bien avant celle de romancier, Houellebecq qui a fait Louis-Lumière voulait éviter à son oeuvre d’être dénaturée et a donc été jusqu’à la produire en partie, sur ses propres deniers. Alors, chaque magazine habilité (Houellebecq étant faché avec la plupart) y est allé de son interview, l’occasion pour beaucoup de prouver à quel point ils étaient réservés aux intellectuels.
GQ et Technikart, même combat ?
Il se trouve que je consomme énormément de presse durant mes trajets en train. Ce qui est intéressant, c’est de voir à quel point les gens n’ont pas le même regard suivant ce que vous lisez.
Je me suis procuré le numéro de septembre de GQ. Si vous vous rappelez un peu, GQ c’est le magazine pour homme Condé Nast avec la campagne de pub très fun, le nombre de pages de pub hallucinant et quelques très très bons “pigistes” parmi lesquels 2 de mes auteurs préférés David Abiker et Frédéric Begbeider. D’où Houellebecq.
De l’autre coté, j’ai reçu Technikart, le magazine “élitiste et cultivé” par excellence, auto-élu garant de ce qu’il est bon de connaitre pour la ramener dans les milieux autorisés. Technikart, c’est un magazine que j’adore tant j’ai l’impression de vivre en marge de ce monde qu’il vante, un univers fait d’électro pointue, de consommateurs de drogues chères, de partousards branchés, de romanciers maudits, de potes de Naulleau et de provocateurs qiu refusent un système auxquels ils contribuent. D’où Houellebecq.
Les 2 magazines ne se positionnent pas tout à fait sur le même créneau, l’un prone son succès outre-atlantique et son bon goût tout public tandis que l’autre promeut une certains vision de l’exception française destinée à une élite. Il faut toutefois remettre les choses à leur place : les deux chassent sur les mêmes terres.
Le sous-titre de GQ ? Culture / Style / Opionions / Sexe / Sport, tout un programme.
Celui de Technikart ? News, Culture & Société avec en plus petit SelecTor (Musique, Ciné, Livres, Arts, Médias, Jeux vidéo).
Bref, ça se ressemble…
Quand Houellbecq, en promo, se répète…
On pourrait croire que Michel Houellebecq, en grand auteur, n’est pas de ceux qui font de la promo un exercice répétitif. On pourrait également croire que de son interview avec Beigbeder sortirait des propos d’une grande originalité (en réalité ils le seront dès qu’il ne s’agira pas du film) ou que Technikart tout fier de lui attribuer 10 pages irait le gratter là où ça fait mal… Hé bien non, que du consensuel, que de la soupe bien servie par un Houellebecq qui, au lieu de provoquer, veut qu’on l’aime (ben oui sinon on ira pas voir son film).
Alors bon, commençons la comparaison :
Histoire de ne pas commencer trop vite par le vif du sujet, les 2 magazines commencent par un sujet frivole et hop, on nous sort Clément le chien de l’auteur. Dans technikart, en première page de l’interview avec cette phrase “Vous voyez comme il aime poser pour la photo ? C’est notre principale différence : lui adore les médias” alors que dans GQ on aura le droit à : “Comment va Clément ? Il était malade ? Il a dû être hositalisé et je suis ravi de rassurer les lecteurs de GQ : Clément va mieux. Il reste convalescent, donc les lecteurs sont invités à prier pour lui”. Clément ou la métaphore du “tout ce qui suit est dérisoire”.
Ensuite on parle du film, on est quand même là pour ça et là, la ressemblance est encore plus frappante, concernant la différence de traitement de la secte entre le film et le livre, réponse dans GQ “A partir du moment où j’ai choisi Patrick Bachau, ça ne pouvait plus être une secte de charlatans ridicules, parce qu’il y a un halo spirituel qui se dégage de lui, il fait vraiment prophète…”, même question dans Technikart : “C’est Patrick Bachau, l’acteur qui joue le prophète. Il dégage une spiritualité sincère, pas du tout l’image d’un combinard, ou d’un charlatan, mais un type qui croit sincèrement ce qu’il pense, qui aime sincèrement ses disciples.”
Y a évidemment le moment où Houellebecq se plaint que personne ne l’aime. Maudits journalistes français ! Du coup, l’auteur se pose en victime dans Technikart :
Mais aussi dans GQ alors que l’affaire Demonpion date de 2005 :
Passent alors les moments intellos où Beigbeder cite Houellebecq et d’autres auteurs pendant que Technikart fait des rapprochements avec le cinéma d’auteur et le porno.
On finit ensuite par le monde de la nuit. Dans GQ, Frédéric Beigbeder demande à Houellebecq s’il fréquente encore “les trucs à partouze et tout ça ?”, réponse de l’intéressé “Ben non !”. Dans Technikart, on demande à Houellebecq s’il fréquente les clubs comme Beigbeder “Allez vous passer vos soirées au baron ?”, réponse “Ben non…”
Retour sur les références pointues et les goûts de l’auteur…
Article de Technikart par Benoît Sabatier et Article de GQ par Frédéric Beigbeder
En conclusion...
D’abord qu’il est extrêmement bien pensant de penser que Technikart = super branché et que GQ = sorte de FHM. Dans le faits, c’est un raccourci facile du même genre que “Tiens Télérama est sur la table, ces gens-là sont des intellectuels”. J’en connais des tas qui lisent l’hebdo des bobos tout en lisant Entrevue ou qui l’achètent pour le placer sur leur table basse.
Ensuite, un peu de déception : quand on s’appelle Houellebecq, on a beau être un auteur “provoc”, on se plie au jeu de la promo quand on sort un film. Alors tout journaliste “tendance” intéressé finit inlassablement par obtenir des réponses “communes” quand il profite d’une sortie médiatique pour se souvenir d’un auteur. Honnêtement les 2 interviews sont d'un excellent niveau mais quel dommage qu'elles se fassent en pleine promo à un moment où le discours est répèté et du coup redondant.
Au passage, tout aussi sulfureux qu’il ait voulu paraitre, Houellebecq finit par lancer une campagne de communication du genre “Mais si je suis gentil” au moment où sort son film, difficile de savoir ce qu’il faut en penser…
Rédigé à 23:25 dans Pop-Culture & Fun | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
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Allez quelques jours après tout le monde, voici mon Yearbook :
Rédigé à 02:24 dans High-Tech, Marketing & Management | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Vous vous souvenez des pubs, I'm a Mac, I'm a PC ? Voici la réponse de Microsoft :
Le film n'est pas la partie la plus importante du dispositif "I'm a PC". En vous rendant sur http://imapc.lifewithoutwalls.com vous pouvez participer à la campagne en uploadant votre "I'm a PC" sur un mur de vidéo géant. Mieux que cela, votre témoignage peut être amené à passer en taille géante à Time Square !
J'adore ce genre de campagne qui vise à rendre coup pour coup. Et là, franchement, ça devrait pousser les pro-PC (comme moi) à s'afficher :)
Merci à David pour l'info.
Rédigé à 17:05 dans High-Tech, Marketing & Management | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)
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Gabriella Cilmi est une chanteuse australienne de 17 ans à coté de laquelle vous risquez de ne pas pouvoir passer car la voilà qui prend d'assaut les playlists françaises et ça sonne bien. "Lessons to be learned", son premier album, vient de m'être adressé par mes fournisseurs officiels de nouveaux sons et j'avoue avoir flashé sur le single "Sweet About Me" qui contient tout ce qui fait l'air du temps musical. Gabriella Cilmi c'est la petite soeur de la famille "new soul/rock". Moins torturée qu''Amy Winehouse, moins anachronique que Duffy ou moins technoïde que Micky Green, elle a le potentiel nécessaire au même succès. Si vous voulez tout de suite aller écouter pour vous faire une idée, allez voir le clip de Sweet about me ou cliquez ci-dessous (ça vous évitera de la télécharger en MP3 je ne sais où) :
Déjà classé second du hit parade australien et dans les 10 meilleurs vente au Royaume-Uni, l'album n'est pas "parfait" mais il contient de nombreuses pépites extrêmement bien produites.
La présence de l'artiste est prometteuse. Sur certains morceaux, sa voix est d'ailleurs étonnamment puissante pour une filles aussi jeune. Son style entre la new soul et le rock sympa est tout à fait divertissant. Le dernier point c'est l'évident travail de production qu'on entend derrière, l'album a une sonorité quasi parfaite : la voix se détache magnifiquement de l'instrumental, étonnant pour un premier album, bravo le label !
En bref, une jolie fille, une belle voix, des chansons qui vous font passer un bon moment, un album bien produit. Bref, une nouvelle artiste qui mérite d'être suivie.
Lire la suite "Gabriella Cilmi "Sweet about me" & "Lessons to be learned"" »
Rédigé à 02:02 dans Pop-Culture & Fun | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Vous vous souvenez des Eepybird ? Mais si !.. les gars qui avaient reproduit les grandes eaux de Versailles avec du coca et des mentos ! Et bien je vous laisse découvrir ce qu'ils ont trouvé à faire avec 280 951 post-its. Je serai eux, je vendrais ça à Sony pour prendre la suite des lapins.
Rédigé à 14:00 dans Marketing & Management, Pop-Culture & Fun | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Le frôlement rapide de pattes d’araignées sur une peau nue…
Des bruits inexplicables que l’on entend la nuit, enfant, dans une chambre close…
Une grande maison vide dans laquelle on devine une présence…
L’aiguille d’une seringue qui se rapproche inexorablement…
Une chose morte emprisonnée dans un bocal de formol…
Le regard fixe d’un grand chien qui montre les dents…
Cette histoire terrifiante commence durant le Festival d'Angoulême 2008. Marianne et Yannick se rendent à l'avant-première d'un film d'animation sans s'attendre à la terrible expérience qu'ils vont vivre...
1h30 après, la salle est dévastée par ce qu'elle vient de voir, la petite Pénélope qui s'est réfugiée près de ses copines n'ose plus parler...
Que s'est-il passé ? Ces gens ont vu Peur(s) du Noir.
Sorti quelques jours après, le 13 février, et disponible depuis le 21 août en DVD, ce film d'animation en N&B est une petite merveille de l'angoisse. Dirigés de main de maitre par Etienne Robial (entre autres, père de la maison d'édition Futuropolis et de l'habillage des chaines Canal+ et M6), 8 grands artistes issus de la BD ont donné vie à leurs angoisses.
Blutch, Charles Burns, Marie Caillou, Pierre di Sciullo, Jerry Kramsky, Lorenzo Mattotti, Richard McGuire, Michel Pirus, Romain Slocombe, autant de talents qui se sont lancés dans l'aventure de l'animation en mettant leurs dessins en mouvement à l'aide de techniques très différentes (animation image par image, vectorielle ou 3D...).
Le succès du film tient dans la diversité maitrisée des peurs qu'il procure. Depuis l'angoisse fantastique jusqu'à la terreur du quotidien, on passe par différentes formes d'effroi et chacun peut trouver celle qui lui convient ou le dérange. La virtuosité des artistes sert à merveille l'intention émotionnelle de chaque séquence. Le subtil montage de Robial découpe les différents courts-métrages en scènettes dont l'enchainement savant ne laisse aucun répis. Chaque moment de détente ne vise qu'à faire baisser la garde du spectateur pour laisser la place à la séquence suivante.
On pourrait se dire qu'un dessin animé ne peut pas faire peur, parlez-en à ceux qui ont subi le délicieux supplice de Peur(s) du Noir. Quand le cauchemar d'artistes devient un rêve de spectateur...
Je ne saurais donc trop vous conseiller de vous procurer le DVD de Peur(s) du Noir. A noter que le transfert du film est irréprochable : bien souvent les aplats N&B sont mal encodés sur les DVD, là c'est proche de la perfection. Un grand coup de chapeau également pour les bonus du DVD très riches. Des commentaires de la production jusqu'à la visite guidée de l'exposition organisée autour de la sortie du film, on en prend plein les yeux.
Rédigé à 02:58 dans Pop-Culture & Fun | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Comme je le disais dans ma précédente note, j'ai le plaisir d'être le blogueur de la semaine sur Psychologies.com. Merci à Michael Rochette pour cette très sympathique introduction, l'une des plus justes qui ait été écrite sur mon compte. Dans l'interview, je parle des raisons qui me feraient arrêter de bloguer, de la gestion de mon ego et des belles rencontres que j'ai faites... Allez voir si vous voulez en savoir plus ;)
Rédigé à 17:49 dans Presse & Conferences, Sante & Developpement personnel | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Salut tout le monde,
Bon mon nouveau blog n'est pas fini mais comme un camarade journaliste doit obligatoirement poster une interview qui en parle aujourd'hui et que je ne veux pas le faire passer pour un con idiot si les lecteurs arrivent jusqu'ici, je mets l'ensemble en ligne sans avoir tout à fait fini.
Je crois que tout le monde s'en remettra même si ce n'est pas très pro...
@+
Rédigé à 04:52 | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
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