Quelques instants de musique destinés à vous faire du bien...
Quelques instants de musique destinés à vous faire du bien...
Rédigé à 15:46 dans Pop-Culture & Fun | Lien permanent | Commentaires (1)
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... Enfin presque, je ne le suis qu'au sein de la campagne marketing "Osez tous les styles" mise en place pour le Carrousel du Louvre.
Encore une campagne menée par Marlène, le "chef d'oeuvre" de Passage Piéton...
Si vous voulez jouer et mettre votre photo à la place de la mienne, c'est ici.
Rédigé à 01:29 dans Marketing & Management | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
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Il serait présomptueux de ma part de vous dire que je connais Elise Costa. Il serait probablement plus correct de vous dire que je lui ai déjà parlé, que nous nous sommes croisés.
Bref, la chronique ci-dessous, aussi subjective soit-elle, ne peut être apparentée à de la camaraderie et je vous prie de croire qu'il faut absolument lire Comment je n'ai pas rencontré Britney Spears, premier livre d'Elise tout juste sorti dans toutes les bonnes librairies.
"Mais pourquoi lire ce livre ?", me demanderez-vous sans me faire l'honneur d'une confiance aveugle dans mon discernement, bande de petits galopins.
Commençons par le contenu... Difficile de vous résumer le roman en quelques mots. Disons qu'il s'agit d'un road trip sur les traces de Britney Spears. De New York à Los Angelès, en passant par la Louisiane, l'auteur enquête sur le phénomène B.S. tout en cotoyant l'Amérique "profonde". Dissertant avec humour, et quand même pas mal de profondeur, sur l'époque, celle-ci décortique le mythe, cherche l'être humain qui se cache derrière et raconte son expérience solitaire sur les routes d'un concert de la star. Le tout est écrit avec érudition et brio, le style est remarquable. La thématique offre un grand écart réussi entre l'enthousiasme décomplexé de Fan De et la branchitude désabusée de Californication, c'est extrêmement drôle, bien vu et documenté. Bref, lisez-le !
"Mais finalement, c'est qui cette Elise Costa ?" Est-ce un auteur important ? Que savons-nous d'elle après la lecture ? Pourquoi s'intéresser à cette auteur et pas à une autre ?
Si avec tout ça, vous n'êtes pas convaincus, je ne peux plus rien pour vous...
A part vous mettre un lien pour l'acheter : Comment je n'ai pas rencontré Britney Spears
Rédigé à 15:52 dans Pop-Culture & Fun | Lien permanent | Commentaires (5)
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Rédigé à 21:50 dans Pop-Culture & Fun | Lien permanent | Commentaires (2)
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Puisque la faute se retrouve dans la vidéo Social Media Revolution 2 publiée il y a quelques jours sur ce blog et que l'on vient de me demander la règle, je la rappelle au cas où...
"Bienvenue à" toujours avec un e même si la suite est au masculin ou au pluriel !
Cela ne s'accorde pas car cela veut dire en fait :
Il faut juste se souvenir que si c'est le premier mot, c'est toujours "Bienvenue" sans accord car c'est "bienvenue" en tant que nom (la bienvenue). Et cela marche tout le temps, on écrit bien "Bienvenue à vous", même au pluriel, car cela vient de "Je vous souhaite la Bienvenue".
Mais attention, ce n'est pas pareil si c'est "bienvenu" en temps que substantif, là, on accorde :
On accorde aussi si c'est un adjectif :
A LIRE AUSSI :
Rédigé à 18:57 dans Pop-Culture & Fun | Lien permanent | Commentaires (0)
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Dans un texte sur la dernière campagne Iglo que l'on trouve ici, là, là ou là et qui m'a été envoyé par la petite C. qui travaille avec nous, on trouve :
"Iglo a confié à Mortierbrigade la mission de remettre la marque à l’avant-plan et de construire le dialogue avec le consommateur. L’agence s’est inspirée du légendaire test du Marshmallow, qu’elle a appliqué aux fish sticks d’Iglo."
J'avoue qu'à la base, je ne suis pas hyper fan de l'expérience de base et de l'idée de tester des gamins surtout pour des besoins publicitaires (Pavlov l'a beaucoup fait pour faire avancer la psychologie, c'est marrant on en a moins parlé que de son chien). Soit, pourquoi pas. Mais, un peu plus loin sur www.pub.be, on lit :
"Cent enfants issus de différentes écoles ont participé au fameux test Marshmallow. Une jeune femme leur a servi une assiette avec un fish stick en leur précisant que s’ils ne touchaient pas au fish stick durant son absence de quelques minutes, ils en recevraient un deuxième à son retour."
Ce qui, sur docnews.fr se transforme en :
"Cent enfants issus de 3 écoles différentes ont participé au fameux test Marshmallow. Leur institutrice leur a donné une assiette contenant un fishstick."
Donc, que faut-il faut comprendre ? Si une institutrice intervenait dans 3 écoles et qu'elle avait plus de 100 élèves, elle serait forcément remplaçante ou non-titulaire. Donc, elle devrait gagner plus d'argent. Donc, ça ne lui poserait aucun problème d'intervenir dans une pub poussant à la consommation de poisson pané en jouant sur une expérience de frustration de ses élèves...
Là, il y a probablement extrapolation de la personne qui a repris la note...
Mais le pire, c'est ce morceau du communiqué :
Le film de la campagne livre non seulement de très belles images mais démontre surtout que les enfants peuvent aussi être très friands d’aliments sains. Ils ne cèdent pas uniquement aux sucreries. Iglo a compris l’importance de faire rimer alimentation saine avec plaisir…"
"démontre" c'est pas un verbe qui doit être lié à une quelconque démarche scientifique, ça ?
"les enfants peuvent aussi être très friands d’aliments sains". Et oui car on le sait tous, le poisson pané, c'est l'emblème de l'alimentation saine ! Et d'ailleurs, si on leur avait laissé le choix entre un stick de poisson pané et un poisson vapeur, ils n'auraient pas hésité à aller vers le plus sain...
Mieux, "ils ne cèdent pas uniquement aux sucreries"... Selon le site d'Iglo, y a 18g de sucre dans 100 g de bâtonnets de poisson. Soit pour 100g, l'équivalent de de plus de 3 morceaux de sucres.
Enfin, c'est totalement dénaturer la portée du test du marshmallow initial dont le but n'était pas de tester la patience des enfants mais de la détecter. Ensuite de cela, un test était réalisé sur le devenir des enfants, ceux qui avaient capables de résister avaient mieux réussi dans la vie ! Rien à voir avec l'idée qu'ils mangent sain...
Là-dessus Iglo est honnête (moi j'aime bien le poisson pané et le captain Iglo) sur son site (http://www.iglocesttoutbon.be/) alors pourquoi le communiqué se fout-il autant de notre gueule ?
Rédigé à 17:54 dans Marketing & Management | Lien permanent | Commentaires (0)
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Dans la vidéo suivante, Kris Madden, auteur de Learn to Speed Read (à lire gratuitement là) explique l'un des concepts les plus importants dans la pratique de la lecture rapide : la déconnexion de la lecture avec les cordes vocales.
Pour ceux qui ne parlent pas Anglais :
Ce qui limite le plus grand nombre de lecteurs est la subvocalisation (l'habitude de vocaliser les mots au sein des cordes vocales même quand aucun son n'en sort). Tout le monde sait que lire un livre à voix haute est bien plus lent que de le lire dans sa tête. Ce que l'on sait moins, c'est que "lire dans sa tête" en "parlant dans sa tête" oblige les cordes vocales à formuler les mots (à tel point qu'on pourrait s'en servir pour capter les termes et s'en servir pour simuler la télépathie). Et ceci ralentit aussi la lecture en grandes proportions.
Donc "lire un livre à voix basse dans sa tête" (et donc automatiquement au niveau des cordes vocales) est bien plus lent que d'apprendre à ses yeux à envoyer l'information directement au cerveau.
Pour vous entrainer, Kris Madden vous propose de vous entrainer à lire en répétant à voix haute AEIOU ou 1234 de sorte que vous prendrez l'habitude de dissocier la vocalisation de la lecture (ce que l'on appelle éviter la subvocalisation). Par ailleurs, des chercheurs ont prouvé que cela permettait de mieux retenir les concepts contenus dans le texte.
Essayez, j'ai commencé la lecture rapide avec cette technique il y a plus de 15 ans (je lis environ 1000 mots par minutes avec un niveau de compréhension-mémorisation de 85%, un lecteur moyen en lit entre 240 et 400 avec un niveau de compréhension-mémorisation de 60%), et cela marche toujours.
Rédigé à 14:04 dans Sante & Developpement personnel | Lien permanent | Commentaires (0)
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Serge Douplatoff est l'un de mes experts internet préférés. Ses interventions sont toujours extrêmement brillantes, claires, denses, rapides et érudites. Celle qui suit a eu lieu à l'ENS. 17 minutes de bonheur sur le thème "Les vraies ruptures de l'Internet" :
Je vous conseille particulièrement la partie sur l'économie de l'immatériel à partir de 10:33.
Rédigé à 10:00 dans Bande dessinee & Edition numerique, High-Tech, Marketing & Management | Lien permanent | Commentaires (1)
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Bon, entendons-nous bien, l'iphone 4 me fait très envie et je vais probablement l'acquérir aussi vite que possible. Le nouvel écran, l'interface, le design, le support de plusieurs comptes Exchange tout me plait mais s'il est vrai que l'écran HD est appétissant, je suis moins emballé que d'autres sur le multitâche (enfin) et sur l'appareil photo 5Mo (présent depuis des années sur mon Nokia N95). Certes, c'est super mais en tant qu'utilisateur, j'ai tendance à penser qu'ils ont tardé à arriver et qu'il s'agit d'un soulagement plutôt que d'une innovation (un peu comme quand tes parents t'achètent enfin les piles qui vont avec le jouet que tu as reçu à Noel mais que tu n'as pas pu essayer faute de pouvoir l'allumer).
Peut-être serait-il temps que l'on dépasse le coté "comme c'est pratique" et le "il y a une application (extérieure) (si on la laisse passer) pour aller vers une offre logicielle Apple digne de ce nom. Il y a quand même quelques éléments qui auraient pu être là lors de ces annonces :
(illustration de l'excellent Martin Vidberg, parrain du Festiblog 2010, sur l'actu en patates)
Bref, "in Steve, I believe" mais s'il pouvait faire un petit effort pour ne pas me faire penser trop fort à Android, ça serait cool...
Rédigé à 18:14 dans High-Tech | Lien permanent | Commentaires (2)
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Je suis en interview dans le magazine du groupe IONIS (pour lequel je travaille) à l'occasion de la sortie de l'ouvrage de prospective, TiC 2025, que j'ai dirigé pour les 25 ans de l'EPITA.
A lire en cliquant ci-dessous :
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Rédigé à 13:50 dans High-Tech, Presse & Conferences | Lien permanent | Commentaires (0)
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